Rencontre autour d’« Ecrits de circonstance »
 avec Diego Petersen

Les livres de Diego Petersen.

Les livres de Diego Petersen.

 

En visite dans son Argentine natale, l’écrivain et poète Diego Petersen présentera son nouvel ouvrage, “Écrits de circonstances”, récemment paru chez Lucie Editions. La rencontre aura lieu vendredi 17 novembre, à l’Institut « Lenguas vivas » de Buenos aires. ​

Auteur d’un essai sur le Tango chanté et la littérature argentine, Diego Petersen vit et écrit en France depuis 1980 où il a enseigné la langue et civilisation hispaniques au Centre Universitaire Vauban de Nîmes. Pour lui, « l’écriture (…) a souvent à voir (et sans doute est-ce la plus authentique, la plus profonde), avec le kaléidoscope de la souffrance », remarque son traducteur René Pons.

Diego Petersen à Puerto Madero.

Diego Petersen à Puerto Madero.



« Être, par écrit, en français, ou en espagnol… »



Son précédent recueil (en édition bilingue espagnol-français), « Limites / La dimension de l’abîme », comme un « carnet de route », reflétait des impressions intimes, au rythme souvent ingrat des facéties de l’exil. Comment se sent-on exilé ? Comment, quand se sent-on appartenant à une autre culture ? Pour retracer ce vécu, la poésie s’offre en relais de la prose, permettant parfois l’impossible, retrouver ses propres traces. « La poésie de Diego Petersen plus que du côté de la sensualité se situe du côté de la réflexion philosophique », écrit de lui René Pons. 
Avec ce nouveau recueil, Diego Petersen nous livre des fragments de son histoire, anecdotes tissées entre l’Argentine de l’enfance et la Provence, via les ateliers d’artistes de Paris. La prose se fait plus présente pour évoquer la possibilité de « deux langues, une même écriture », suivie d’un point d’interrogations. Récits ponctués parfois de poignants hommages aux amis, compagnons de route disparus, traces écrites de la « mémoire historique » de l’Argentine. 

Anecdotes et circonstances

« J’écris autant en espagnol qu’en français. Bien sûr, en français je fais relire mes textes, c’est un travail en commun avec mon traducteur et ami, René Pons, avec Dany, ma femme, toujours attentive à l’heure de relire. Je reconnais aussi que le sujet détermine le choix de la langue d’’écriture. Et pourtant le texte sur Carlos Gardel, à partir d’un rêve, je l’ai écrit directement en français, confie Diego ». 
Pour tous ceux que l’exil, l’écriture interrogent, le rendez-vous approche.

 

Par Claude Mary.

Vendredi 17 novembre, à 18h30h à 
Institut Lenguas Vivas.
Salle de Conférences 
Carlos Pellegrini 1515.
Entrée libre et gratuite.

Pour mieux connaître l’auteur, voir son site Internet : www.couleurpayscouleurtango.com